LEMME Pol : Y tique Liberté, Respect, Équité. Vive la France !

Liberté, Respect, Équité. Vive la France !


Liberté, Respect, Équité.

D’abord, l’Équité. Pourquoi changer ce bon concept qu’est l’égalité ? Pour la simple et bonne raison que ce n’est ni juste, ni bienveillant, et qu’en plus, c’est délétère pour la société, n’en déplaise à certains.

Car l’égalité a plusieurs facettes. S’il parait important que chacun puisse user des mêmes droits (ce qui est un bon début), il n’en est rien dans les faits. Je ne parle pas ici du travail difficile des juges. Je parle des aspects extérieurs à la capacité du système à juger correctement. « Jugé pour l’exemple » ne vous dit rien ? C’est pourtant fréquent et totalement inégal par définition ! C’est ici un travail de sape, de propagande, de démonstration, éventuellement d’expression d’un changement. « Ils s’en est tiré grâce à son argent / influence / pression » ne vous dit rien ? Regardez un peu les médias dans ce cas : le monde télévisuel nous abreuve d’exemples à foison, qu’ils soient fictifs ou relatant des faits réels. L’Histoire en est truffée ! Le plus drôle étant que l’inverse est vrai aussi : lorsqu’on n’a pas les moyens d’être défendus. Il existe parfois des âmes ou des associations charitables, mais on est loin d’un monde juste, et donc encore plus loin d’une égalité des droits.

Et il existe un autre aspect à cette égalité : c’est qu’à travers elle, l’individu comme le groupe se retrouve lésé : parce qu’il faut être égal, il faudrait que j’embauche 20 mineurs hommes et 20 femmes dans mon entreprise ? ça n’a absolument aucun sens. L’égalité, c’est de ne pas forcer un choix. Parler d’égalité dans notre pays lorsqu’on n’est même pas capable de voir que notre langue est à ce point vectrice de sexisme ? Déjà qu’elles ont eu le « droit » de voter dans la jeunesse de mes grands-parents (et je ne suis pas vieux !)… alors que la devise actuelle de la France date d’un siècle plus tôt !

Cet aspect de « l’égalité » qui force un groupe, une entreprise à faire des choix moins pertinents, n’est pas sain, ni pour l’entreprise qui se retrouve contrainte sur une voie moins productive, ni pour le salarié qui, puisqu’il n’est pas a priori le bon, ne sera pas valorisé comme il faudrait. Le monde du travail n’est pas encore assez dur ?

Ou encore ; je serais féministe que je crierai au vol d’identité quand c’est le nom du père qui est choisi à la naissance d’un enfant ! Car c’est non seulement pas toujours vrai, mais en plus c’est illogique : comment voulez-vous qu’une fratrie ait le même nom ?!!

Malheureusement nous connaissons tous la raison : les hommes font la loi depuis des lustres, les femmes sont bonnes à faire des enfants (et surtout à s’en occuper hein). Bien sûr on se cache derrière « mais c’est moi qui ramène l’argent ma chère ». Qui est d’une infamie lâche. Sous-entendu très direct : la femme n’est pas capable de faire la même chose que l’homme. Pire : pas autant capable de penser !

Égalité, égalité, égalité. Si bafouée que c’est à en pleurer.

Déjà que nous sommes différents par définition !!!!

Non, je prône plutôt l’équité. Parce qu’adapter cette idée d’égalité en fonction de la situation la rend beaucoup plus judicieuse.

Alors évidemment, on va me répondre que c’est beaucoup plus simple de traiter l’égalité plutôt que l’équité. D’une part, ce n’est plus le même sujet. D’autre part, ce n’est pas comme si l’égalité était déjà correctement mise en place.

Le Respect est la partie centrale de ma devise. Parce qu’elle enveloppe les autres. Sans respect, pas d’entraide, pas de groupe solide ni de communauté.

En tout cas lorsque le groupe est petit. A partir d’une certaine taille, les individus peuvent se permettent de prendre leurs aises avec le respect que le reste du groupe s’attend à recevoir. Parce que le groupe est malléable… dans une certaine mesure.

Et où est le respect à l’heure actuelle ?

Les pouvoirs publics ? Les multinationales ? Les dirigeants d’entreprise ? La population qui ne connait même pas le nom ou le visage de ses voisins ?

Le respect est en perdition, et c’est un drame. Le respect des et envers les ainés est en berne. Celui envers les défavorisés n’existe plus qu’à l’état fragmentaire de quelques associations. Quant aux étrangers, qui s’en soucient ? Les politiques font les malins avec leurs discours, pendant que les afghans se font victimiser : que faire ? retirer nos forces bien sûr, car ce qui comptait in fine, était l’effet d’annonce… Ah oui, nous faisons aussi des commémorations. Nous aimons bien ça. Par contre, faire preuve d’humilité, avouer nos erreurs, et réparer, c’est tout de suite moins réjouissant…

Et sans respect : point d’aide et donc d’équité, ni de civisme, ni de galanterie, ni de politesse, ni de tolérance, ni…

Le respect s’inculque dès l’enfance. Pourtant, certains enfants sont laissés à leur sort dans des familles compliquées ; d’autres sont perdus car l’expression de l’éducation nationale laisse à désirer. Parce qu’aussi nos institutions ne représentent plus l’exemplarité et la prestance qui oriente et guide le peuple.

Bref, la différence entre les discours et les actions sont telles, l’individu est tellement noyé sous la masse et la taille du groupe qu’il est écrasé. La confiance en soi et l’honnêteté sont des « qualités » que certains défendent âprement, et qui leur coûtent, et que d’autres subissent car c’est dans leur personnalité alors que le prix à payer devient exorbitant…

Liberté.

Je pense qu’il faut en parler. Déjà, ce qui nous parait évident ne l’est pas sur toute la planète. Même en France, c’est discutable.

Personnellement, je ne considère pas que ma liberté s’arrête où celle d’un autre commence. Je trouve ce concept enfantin et très insuffisant.

Pour ma part, la liberté permet à un individu de faire tout choix qui lui convient. Il apparait régulièrement que cela induit une gêne chez un autre individu. Or, gérer la gêne de l’un me parait tout aussi discutable que gérer la liberté de l’autre. Donc réfléchir à éduquer les gens me semble tout aussi pertinent que légiférer pour interdire ou faire de la coercition.

Ah mince, là aussi, c’est plus facile… Évidemment, quand on cherche toujours la simplicité…

En conclusion, je pense que dépoussiérer notre devise, redorer notre blason, et surtout redonner de la valeur à ce que la France a accompli depuis des siècles n’est plus un luxe.

Nous gaspillons notre fierté sur le marché de la médiocrité, en nous voilant la face derrière une complexité très relative.

Françaises, français ! Citoyens du monde : soyez fiers de ce que vous êtes ; ne vous laissez pas dominer par vos peurs !

Chacun de nous compte et c’est pour ça que le manque de respect doit être combattu avec conviction !

L-EMM-E

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